Cette semaine a été très chargée, donc manque de temps pour lire des articles, ce qui par conséquence fait que je n'ai rien à écrire sur mon sujet principal.
La neige ce matin m'a encore plus fait prendre conscience que l'on se rapproche de plus en plus de l'hiver et que donc le temps est de plus en plus court pour finir mon mémoire, et qu'il faudrait vraiment que je mette les bouchées doubles, et cela surtout si je veux pouvoir me réserver un peu de temps pour aller skier cet hiver. Car neige, il y a eu ce matin a Genève, et j'espère que cela va dire plein de poudre prochainement sur les pistes.
22/11/2008
18/11/2008
Problèmes de recherche d'articles
Je ne sais pas pour vous, mais personnellement, je trouve que la recherche d'articles scientifiques c'est parfois la galère.
Entre ceux auxquels on n'a pas accès, ceux qui ont un résumé qui ne correspond pas à ce qui est dans l'article, ceux qui sont tous simplement introuvables, ceux dont les mots-clés semblent avoir été choisis au hasard, etc.
Pour mon mémoire, je passe un nombre d'heures incroyable sur Internet, dans les bases de données diverses ou à la bibliothèque, à rechercher ce bien si précieux qu'est le savoir des autres.
Vous me direz, c'est normal, le temps que l'on passe à rechercher, ces informations est une part importante de la recherche, mais parfois, on se dit aussi qu'elle pourrait être un peu simplifiée, si toutes les informations que l'on cherchait était à un et un seul endroit. Comme une métabase de données de toutes les bases de données existantes pour les articles scientifique. Un endroit où l'on pourrait chercher autant bien de la médecine, de la psychologie, de l'informatique, des études genre, etc.
Certains moteurs de recherche tentent de le faire, par exemple Google scholar, mais le nombre d'articles non référencé est vraiment très important, et le ranking semble être le même que celui de Google standard, donc, tomber sur une page parlant de cet article en premier, car cette page est mieux référencée que celle qui héberge l'article semble quelque peu inutile.
Bref, tout cela pour dire, que je n'ai pas encore fini ma recherche bibliographique, et que je ne suis pas sûre de la finir un jour, et que si quelqu'un veut prendre cette idée pour en faire un mémoire, thèse, etc., ne vous gênez pas.
Entre ceux auxquels on n'a pas accès, ceux qui ont un résumé qui ne correspond pas à ce qui est dans l'article, ceux qui sont tous simplement introuvables, ceux dont les mots-clés semblent avoir été choisis au hasard, etc.
Pour mon mémoire, je passe un nombre d'heures incroyable sur Internet, dans les bases de données diverses ou à la bibliothèque, à rechercher ce bien si précieux qu'est le savoir des autres.
Vous me direz, c'est normal, le temps que l'on passe à rechercher, ces informations est une part importante de la recherche, mais parfois, on se dit aussi qu'elle pourrait être un peu simplifiée, si toutes les informations que l'on cherchait était à un et un seul endroit. Comme une métabase de données de toutes les bases de données existantes pour les articles scientifique. Un endroit où l'on pourrait chercher autant bien de la médecine, de la psychologie, de l'informatique, des études genre, etc.
Certains moteurs de recherche tentent de le faire, par exemple Google scholar, mais le nombre d'articles non référencé est vraiment très important, et le ranking semble être le même que celui de Google standard, donc, tomber sur une page parlant de cet article en premier, car cette page est mieux référencée que celle qui héberge l'article semble quelque peu inutile.
Bref, tout cela pour dire, que je n'ai pas encore fini ma recherche bibliographique, et que je ne suis pas sûre de la finir un jour, et que si quelqu'un veut prendre cette idée pour en faire un mémoire, thèse, etc., ne vous gênez pas.
12/11/2008
Le débat de la tribune sur le nouvelle loi
Encore une digression quant à mon sujet habituel, mais là, c'est un peu trop fort...
Et quel débat, s'il y a 200 personnes dans la salle, c'est un miracle! Mais passons sur le peu de représentation des étudiants, si ce n'est celle d'excités, qui n'ont même pas la décence d'écouter les autres parler ou répondre à leurs questions.
Ils ne sont capables que de dénigrer les personnes qui répondent sans même les écouter. Mais passons encore là dessus.
Mais quel est le débat de fond? Quelles auront été les questions posées? Le fric, les questions de compétition (c'est vrai que l'on veut une université de Plainpalais et non plus internationale), les questions comptables, les taxes universitaires, etc.
Question taxes des étudiants, même là, la CUAE revient sur les énoncés du référendum, et sa représentante nous a clairement dit qu'elle était en vacances quand ce référendum a été déposé, mais qu'elle n'aurait pas mis ces arguments... Alors quoi, vous êtes d'accord avec le référendum ou pas?
Et mon dernier coup de gueule, c'est à quoi servent nos taxes universitaires reversées à la CUAE? A imprimer de magnifiques affiches Jaunes ou des journaux en papier cartonné.
Et si moi, je ne suis pas d'accord avec eux, je fais quoi, je vais assister à une assemblée générale, et comme cela la représentativité des étudiants de l'université dans la CUAE passera à 1.0000001%.
Et puis, juste le mot de la fin, la représentante de la CUAE s'est tirée avant la fin....
10/11/2008
les spams à l'université
Le spam était un des sujets de cours de la dernière fois.
Pas besoin d'aller très loin pour avoir d'autre exemple de spam que le viagra, le sexe et compagnie, quoique parfois, il est plus drôle de recevoir ce genre de spam que celui dont je vais vous parler (une adresse qui ressemble à une adresse officielle).
Toutes les personnes qui ont actuellement une adresse universitaire (de l'université de Genève) se font joliment spamer, et ceci avec la complicité d'une personne interne (et vu le niveau de droit qu'il faut pour obtenir l'ensemble des adresses universitaires, c'est soit une personne de la division informatique, soit un très haut cadre administratif).
On se demande souvent comment les spammeurs ont eu nos adresses, un nouveau moyen, utiliser les adresses que l'on obtient dans un cadre professionnel. Il est étonnant de penser que des personnes travaillant pour un organisme comme une université utilisent pour leur propre compte des informations obtenues dans le cadre de leur travail.
J'aurais le même genre de réaction, même si les informations que véhiculait ce spam n'était un autant un ramassis de bêtises (pour ne pas dire autre chose, ce blog évite les gros mots).
C'est à se demander ce que font les autorités universitaire, même si on voit qu'elles n'ont rien à voir là-dedans (vu comment se présente le site) pour que cela cesse.
Pas besoin d'aller très loin pour avoir d'autre exemple de spam que le viagra, le sexe et compagnie, quoique parfois, il est plus drôle de recevoir ce genre de spam que celui dont je vais vous parler (une adresse qui ressemble à une adresse officielle).
Toutes les personnes qui ont actuellement une adresse universitaire (de l'université de Genève) se font joliment spamer, et ceci avec la complicité d'une personne interne (et vu le niveau de droit qu'il faut pour obtenir l'ensemble des adresses universitaires, c'est soit une personne de la division informatique, soit un très haut cadre administratif).
On se demande souvent comment les spammeurs ont eu nos adresses, un nouveau moyen, utiliser les adresses que l'on obtient dans un cadre professionnel. Il est étonnant de penser que des personnes travaillant pour un organisme comme une université utilisent pour leur propre compte des informations obtenues dans le cadre de leur travail.
J'aurais le même genre de réaction, même si les informations que véhiculait ce spam n'était un autant un ramassis de bêtises (pour ne pas dire autre chose, ce blog évite les gros mots).
C'est à se demander ce que font les autorités universitaire, même si on voit qu'elles n'ont rien à voir là-dedans (vu comment se présente le site) pour que cela cesse.
Quel va être le prochain spam, ces mêmes personnes n'auraient-elles pas une voiture à vendre?
08/11/2008
Ranking et indexage dans google
Après test, j'ai réalisé que Google indexait très rapidement les posts écrits dans blogger.
Cela peut être un bon moyen de se faire connaître rapidement et monter dans les rankings. Et quand je dis rapidement, c'est vraiment rapide, j'ai fait un petit test avec le dernier article que j'ai posté. A peine une demi-heure après l'avoir posté, on pouvait le trouver sur Google, ce qui est normal, étant donné que Blogger appartient à Google, mais de là à être si rapide. Alors que je suis webmestress d'un autre site, et l'indexage se fait beaucoup moins rapidement quand je fais un changement.
En bref, si on veut vraiment être très rapidement indexer, publier sur Blogger semble être une très bonne solution.
07/11/2008
Prochain champ de recherche
Dans l'article précédent, j'ai trouvé un nouvel angle de recherche, que je vais essayer de poursuivre.
Existe-t-il une différence entre la compréhension des interfaces suivant le genre d'interface (interface graphique ou interface ligne de commande) et les genres (homme, femme) en prenant en compte la différence entre les genres de niveaux d'aptitude pour le spatial, visuel et le textuel, verbal.
On pourrait faire l'hypothèse que si les femmes sont meilleures dans le domaine du textuel, elle devrait être meilleures dans une interface ligne de commande et inversement pour les hommes. Mais on peut aussi voir si le type de tâche à faire peut faire une différence dans les performances.
Bref, je vais essayer de creuser un peu dans ce sens.
05/11/2008
Interface graphique vs ligne de commande
Avant les interfaces graphiques, tout se faisait en ligne de commande. Certains d'entre vous s'en souviennent certainement, ou utilisent des systèmes qui le demandent encore. Mais pour la plupart d'entre vous, ce n'est plus le cas, pour ouvrir un document, on double clique sur une icône, on ne va pas taper une ligne de commande dans un terminal.
Mais la question du genre dans les différences d'approches peut encore exister. Les femmes ont de moins bonnes aptitudes d'après un certain nombre de recherches dans le spatial, et de meilleures aptitudes dans le verbal, ce qui serait l'inverse pour les hommes. Alors existe-t-il une différence dans les performances en rapport avec ces aptitudes. En effet, une interface par ligne de commande demande plus d'aptitude verbale qu'une interface graphique qui demanderait plus de spatiale et de visuelle.
Peu d'études ont été menées dans cette direction, peut-être parce que les interfaces par ligne de commande ont disparu au moment où ce genre de questionnement est devenu plus important dans le champ de la recherche. Malgré tout, j'en ai quand même trouvée une.
D.L. Barker. (1991), Gender Differences between Graphical User Interfaces and Command Line Interfaces in Computer Instruction, Trinity University, Departement of Education.
Malheureusement, cette étude n'a pas de résultats très significatifs du essentiellement a sa méthode d'expérimentation, mais un résultat est quand même intéressant au niveau des moyennes, il trouve que les femmes n'ont pas la même facilité d'apprentissage des interfaces graphiques que les hommes, et qu'elles avaient avec les interfaces par lignes de commande de meilleures performances qu'elles n'en avaient après le changement sur les interfaces graphiques, ce qui est l'inverse pour les hommes.
Ce résultat, bien que non significatif, peut être très intéressant pour la suite de mes recherches, et je suis très étonnée de n'avoir pour l'instant pas vu d'autre étude traitant de ce sujet, alors qu'à cette époque, une étude entre les utilisateurs de MAC et MS-Dos aurait pu être très intéressante.
Mais la question du genre dans les différences d'approches peut encore exister. Les femmes ont de moins bonnes aptitudes d'après un certain nombre de recherches dans le spatial, et de meilleures aptitudes dans le verbal, ce qui serait l'inverse pour les hommes. Alors existe-t-il une différence dans les performances en rapport avec ces aptitudes. En effet, une interface par ligne de commande demande plus d'aptitude verbale qu'une interface graphique qui demanderait plus de spatiale et de visuelle.
Peu d'études ont été menées dans cette direction, peut-être parce que les interfaces par ligne de commande ont disparu au moment où ce genre de questionnement est devenu plus important dans le champ de la recherche. Malgré tout, j'en ai quand même trouvée une.
D.L. Barker. (1991), Gender Differences between Graphical User Interfaces and Command Line Interfaces in Computer Instruction, Trinity University, Departement of Education.
Malheureusement, cette étude n'a pas de résultats très significatifs du essentiellement a sa méthode d'expérimentation, mais un résultat est quand même intéressant au niveau des moyennes, il trouve que les femmes n'ont pas la même facilité d'apprentissage des interfaces graphiques que les hommes, et qu'elles avaient avec les interfaces par lignes de commande de meilleures performances qu'elles n'en avaient après le changement sur les interfaces graphiques, ce qui est l'inverse pour les hommes.
Ce résultat, bien que non significatif, peut être très intéressant pour la suite de mes recherches, et je suis très étonnée de n'avoir pour l'instant pas vu d'autre étude traitant de ce sujet, alors qu'à cette époque, une étude entre les utilisateurs de MAC et MS-Dos aurait pu être très intéressante.
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